• Snowpiercer ou le Transperceneige de Bong Joon-ho

    Snowpiercer ou le Transperceneige de Bong Joon-ho

    Imaginez un monde apocalyptique, un décor de glace où l'homme n'a plus sa place excepté dans un train... un train qui comporte de nombreux wagons et à mesure que l'on va vers l'avant les classes diffèrent, les conditions de vie s'améliorent.

    Maintenant commençons par les hommes à l'arrière du train, ceux qui s'entassent, qui survivent grâce à quelques denrées données "gracieusement" par les classes supérieures, ceux qui s’agglutinent et vivent sous le joug des autres.

    Les autres justement vivent dans l'opulence à priori, sont propres, ont de beaux vêtements, vous volent vos enfants et vous ne devez rien dire, vous devez les remercier de tant de bonté car dehors c'est la mort assurée tellement il fait un froid glacial. Vous êtes les derniers survivants, vous êtes l'humanité mais vous n'êtes que de la vermine.

    Snowpiercer ou le Transperceneige de Bong Joon-ho

    Maintenant n'avez-vous pas envie de vous rebeller ? Pourquoi vivre dans de telles conditions quand d'autres à l'avant ont la belle vie ? Voilà pourquoi Curtis (Chris Evans), Edgar (Jamie Bell), Tanya (Octavia Spencer) et Gilliam aidés de Namgoong (Song Kang-ho) et de sa fille Yona (Ko Ah-sung) vont fomenter une rébellion afin de remonter tout le train et d'en prendre le contrôle.

    Tilda Swinton adepte des transformations physiques est aussi de la partie ainsi qu'Ed Harris et sont tous deux magistralement louftingues tant leur conception psychotique de la survie est cohérente mais... inhumaine.

    Snowpiercer ou le Transperceneige de Bong Joon-ho

    Le confinement dans le train quasi continuel apporte une sorte de claustrophobie voulue je pense car dès que l'on aperçoit les paysages glacés extérieurs on les ressent comme une vraie bouffée d'oxygène.

    Le réalisateur a un talent fou pour alterner des scènes en choisissant précisément telle musique en décalage ou non, en intégrant des scènes musclées, rythmées, badass avec de la slow motion. Tout est visuel, tout est carré et pourtant si inattendu, on est bousculé, on est transporté, on est totalement conquis par ce film !


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